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mercredi 27 octobre 2010

PRINCIPAUX TROUBLES LIES AU BRUIT


PRINCIPAUX TROUBLES LIES AU BRUIT


SI VOUS ENTENDEZ René La Taupe c'est bien!

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Les effets du bruit, assez bien pris en compte sur l’audition, sont tout à fait sous-estimés sur la santé.
Or ils apparaissent indiscutablement à partir de niveaux sonores égaux ou supérieurs à 65 dB (A).
En effet, hormis la voie spécifique allant au cortex auditif, le bruit agit par une deuxième voie non spécifique qui aboutit à la substance réticulée ;
ceci provoque des lésions organiques diverses ainsi que des troubles psychologiques.
Les dépressifs, les hypocondriaques, les anxieux et plus généralement toute personne confrontée à des difficultés, peut être gravement affectée par le bruit dans certaines conditions, au point d’être conduite au meurtre ou au suicide.
Il existe une accoutumance au bruit, c’est un phénomène actif et fragile qui mobilise de grandes quantités d’énergie pour neutraliser l’effet de l’agression sonore.
Troubles cardio-vasculaires• Augmentation de la fréquence cardiaque.
• Augmentation de la pression artérielle.
Effets sur la vigilance• Troubles de l’attention.
Troubles digestifs
Réponses psycho-sensori-motrices• Diminution de l’apprentissage, de la mémoire, des performances intellectuelles.
Effets sur le comportement et la santé mentale• Apparition ou renforcement de l’agressivité ou de la dépression.
Modifications hormonales• L’hypoglycémie augmente.
• Hypersécrétion de cortisol, de cathécholamines, de thyroxynes…
Troubles respiratoires• Augmentation du rythme et de l’amplitude respiratoire.
Troubles vocaux
Troubles de l’acuité auditive
Effets sur la vision• Diminution de la dopamine qui agit sur les cellules de la rétine, d’où une diminution des contrastes.
Effets sur le sommeil• Augmentation du sommeil léger au détriment du sommeil profond, d’où augmentation des réveils nocturnes.
Effets sur la thermorégulation• Augmentation de la sudation.
• Baisse de la température cutanée mais aussi production de chaleur.
Sait-on que le bruit à la maison peut freiner l’épanouissement de l’enfant ?
Au cours des deux premières années de la vie, l’acquisition du langage chez les enfants exposés à ces « surcharges » sonores se fait plus lentement que chez un enfant qui grandit dans le calme.
De plus, coucher tôt un enfant ne signifie pas obligatoirement qu’on lui garantit une longue nuit. Un enfant qui doit dormir entre 11 et 12 heures selon son âge, doit être couché entre 19 et 20 heures.
Or, ceci correspond souvent au sein de la famille à un moment d’intense activité qui peut se prolonger jusqu’à 22 heures et au-delà.
Ceci induit des difficultés d’endormissement et perturbe le sommeil de l’enfant.
Ainsi, le temps moyen d’endormissement, d’environ 30 minutes, est au moins doublé lorsqu’il y a du bruit.
Cette réduction de la durée et de la qualité du sommeil l’empêche de tirer le maximum de profit de ses cycles de sommeil pendant lesquels se font les maturations physiques et intellectuelles.
Il est donc très important de préserver la qualité et la quantité de son sommeil, en évitant d’utiliser les appareils audiovisuels à trop forte puissance, en remettant à plus tard la mise en service des appareils ménagers trop bruyants.
 Un moulin à café électrique produit un bruit d’une intensité de 85 dB, un aspirateur 75 dB, un poste de télévision à puissance raisonnable atteint 70 dB.
 Ceci est d’autant plus important que la sensibilité au bruit des enfants pendant leur sommeil est supérieure de 10 dB par rapport à celle des adultes.

Pour finir un test rapide d'audition : Où en êtes-vous dans votre audition?

Vérifiez le de suite grâce à cette vidéo :

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